13 mois.

Putain de date, mais je t'aime.
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# Posté le samedi 22 août 2009 08:24

Lol

Lol
Si tout pouvait être comme dans un film...

# Posté le mercredi 19 août 2009 14:12

Oui, mon amour.

Oui, mon amour.
Toujours cette vie sans toi*, ces événements qui défilent et se produisent comme si rien ne s'était passé, comme si tu étais encore parmi nous. Mais non, tu n'es plus là, et je rabâche sans cesse les mêmes prières pour que là où tu es tu sois bien, malgré tout. Toujours les mêmes mots, tu me manques, et je t'aime, mais ces mots là ne te ramèneront pas, rien ne te ramènera jamais et c'est dur à concevoir. Mais j'ai décidé d'avancer, en me retournant chaque instant pour garder précieusement ce qu'on a vécu. Rien n'est fini, je n'ai pas tiré de trait sur ce passé et je le garderais toujours avec moi car il est ma force. Les mots ne viendront jamais à bout de ce que je ressens, ils seront toujours vides de sentiments et n'exprimeront jamais ma peine et tout l'amour que j'ai pour toi. Alors je vais me taire. Éternellement tienne.
L0ve*.

# Posté le mercredi 19 août 2009 07:04

Rien ni personne ne te remplacera jamais.

Rien ni personne ne te remplacera jamais.
Merci pour tout. Je t'aime.

La mort ne me fait pas peur, la vie non plus, parce que je sais que quoi qu'il arrive tu seras là, que quoi qu'il se passe, tu seras là pour penser à moi et me faire vivre à travers toi. Notre amitié est indéfinissable tant elle est grandiose. Je la ferais vivre à travers moi toute ma vie et je porterais nos rires jusqu'à mon dernier souffle. Je ne serais rien sans toi, je ne suis rien sans toi et je souhaite de tout coeur que nous allions plus loin que les étoiles porter aux anges notre bonheur et notre joie de vivre. Je ne serais pas la même sans toi. Mon Koupain.

# Posté le mardi 18 août 2009 17:55

Ah, la belle étoile, quelques étoiles filantes...

Ah, la belle étoile, quelques étoiles filantes...
Elles sont splendides, merveilleuses, comme toujours, mais ce soir elles prennent une allure philosophique. Dans leur apparat de lumière elles dansent comme des princesses. Inaltérables et éternelles, grandioses par rapport à nous, si petits, si inconscients. Je les regarde, je les observe comme elles veillent sur nous chaque soir. Comme elles sont rayonnantes dans la nuit sombre... Et puis toujours des questions... Sans réponses. Un avion file et puis, enfin, c'est une étoile qui fend le ciel; une comète peut-être. Un v½u, vite, un v½u. Fermer les yeux. Ça y est, tout est clair maintenant, je n'ai plus qu'à contempler de nouveau ce spectacle. Rien ne me perturbe, ni le vibreur de mon portable, ni la fumée de ma cigarette qui passe devant mes pupilles. J'admire la magnificence de ces beautés qui clignotent parfois comme des lucioles. Demain, l'une d'entre elles mourra, comme chaque jour, chaque heure, chaque minute, comme ici, sur Terre. Mais quand une étoile géante viendra s'éteindre au creux de l'Univers, l'équilibre entier en sera perturbé. Comme ici, rien n'est différent.
Quand Rémi est mort, c'est mon étoile polaire à moi qui s'est éteinte, c'est un ciel nu d'un de ses habitants qui s'est offert à ma stupéfaction. Rien n'est différent de là haut, en fin de compte. Ces monstres majestueux mais statiques restent là, stoïques et impassibles à contempler la bêtise humaine, à supporter les prières de ceux qui les énoncent, à admirer l'amour et l'amitié, à contempler maladivement la guerre, l'hypocrisie et la maladie. Elles restent là, face à tout, comme des guides, comme des amis, de vrais amis je veux dire. Combien de temps seront-elles là? Une éternité... Elles étaient là quand je suis née, elles seront là quand mon souffle interrompra sa course vers la mort. Elles seront là, toujours là, à resplendir de leur douceur lactée et de leur fraicheur magique, à répondre silencieusement aux questions de la vie, à abriter nos morts que l'on regrette, à garder bien jalousement leur secret.
Qu'y a t-il là haut? De quoi parlent-elles quand la nuit tombe? Je ne sais pas, personne ne sait.
Dans mes rêves je les visite, et je pose mes deux pieds sur leur sol, j'en caresse les cratères, j'en effleure leur peau, je m'en approprie le territoire, et je les vois tous, ceux qui sont partis. Des rêves, des rêves qui nous tiennent debout. Et ces parcelles de douceur dans la brutalité de la vie me tiennent debout. Les amies de mes nuits, les confidentes qui écoutent, parfois gênées, mes confidences remplies d'amertumes, mes jours emplis d'espoir. Celles à qui je chuchote les plus belles des paroles. C'est bête, mais j'aime ça.


Aux secrets qu'elles gardent, à la vie qu'elles m'insufflent.

# Posté le vendredi 14 août 2009 17:37